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Roman Sionis, alias Black Mask

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Messages : 8
Localisation : Gotham CIty
Emploi/loisirs : Homme d'affaire, parrain du crime organisé
Humeur : Sadique





Roman Sionis/Black Mask
Ven 18 Aoû - 12:03



Roman Sionis alias Black Mask

« Souris, la mort s'apprête...»









Je suis ...


♠ Prénom:Roman
♠ Nom:Sionis
♠ Age: 32 ans
♠ Sexe: Masculin
♠ Groupe: Gang in the dark 
♠ Orientation sexuelle: Hétérosexuel 

Code:
[color=grey][b]Rufus Sewell [/b] / [u]Roman Sionis/Black Mask[/u][/color]







♠Mon Histoire♠


Unique fils de la famille Sionis, tout destinait ce jeune homme propre sur lui et bien éduqué à reprendre l'empire sidérurgique de son père et le faire prospérer. Né dans la ville de Gotham, rapidement entouré de nurses et de précepteurs privés, le jeune homme développa un esprit vif et un goût prononcé pour la littérature. Mais il restait irrémédiablement seul. Isolé par son éducation privative exclusive, sa mère refusant de le laisser entrer dans un établissement scolaire avant l'équivalent du collège, il s'ennuya rapidement. Sa mère était étouffante, son père distant, il finit par mieux connaître ses domestiques qu'eux. Il trouva d'ailleurs chez ces "petites gens" comme les appelaient ses parents une chaleur et une décontraction qui lui manquait furieusement. Entre deux leçons, il descendait donc dans les locaux de cette masse vivante qui l'appelait "jeune maître", "monsieur Sionis" tout en l'accueillant avec plaisir.

Sa mère n'accepta pas cependant que son fils aille ainsi fréquenter une classe inférieure et tout ce qu'il retint de cette femme affreuse furent les fessées qu'elle lui faisait infliger par sa nurse, mademoiselle Strew. Celle-ci n'éprouvait pas de satisfaction à punir l'enfant et tâchait ensuite d'expliquer le comportement de sa mère et l'attention qu'elle avait à son égard, mais le jeune homme ne fut remplit que d'amertume à leur égard. Un jour, elle le paierait très cher.

Vint alors l'époque de ses premières classes où enfin il quitta le cocon familial pour entrer dans un établissement privé religieux. Nouveaux horaires, nouvelles contraintes et nouvelle autorité absurde. Le jeune homme, bien éduqué suivait avec assiduité ses leçons et écoutait les sermons, mais intérieurement il s'en désintéressait et n'espérait qu'une chose: que tout ceci passe vite. Ce fut à cette époque, période de sa vie où son corps et ses désirs se modifiaient, qu'il éprouva la première fois l'envie d'une femme, une soeur qui leur dispensait les cours de mathématiques, non pas que la matière eut quelque chose d'intéressant mais la jeune femme était la seule créature désirable de tout le corps enseignant. Il la suivait du regard comme le faisait les jeunes gens intimidés, la suivait parfois, jusqu'à un soir où il la vit rentrer dans le bureau du directeur de l'établissement. Intrigué mais surtout curieux de nature, le jeune homme décida de rentrer dans la pièce à sa suite et très discrètement vint s'installer dans un coin, là où personne ne le verrait. Et il vit... Il découvrit le corps nu de cette jeune femme si innocente de prime abord mais visiblement dominatrice et cruelle, il la vit fouetter le directeur, lui infliger mille tourments alors qu'il en réclamait plus, gémissant des "maîtresses" autant qu'il le pouvait. Une part importante de l'innoncence du jeune homme fut détruite à cet instant. Alors que le directeur s'évanouissait dans les bras de Morphée et que la soeur se rhabillait, il quitta la pièce le plus discrètement possible et regagna les dortoirs où le surveillant l'invectiva. Roman ne répondit rien, trop choqué, et fut réprimandé. Il passa donc deux heures en devoir surveillé, dans "la boîte" comme ils l'appelaient alors, un bureau étriqué sous la surveillance d'un professeur. Ce fut la soeur dominatrice qui se proposa de surveiller ce chenapan.

Maintenant seul avec cette étrange démone, Roman fut incapable de lui parler ou même de la regarder, jusqu'au moment où elle prit la parole pour lui dire qu'elle l'avait vu sortir du bureau la veille. Le jeune homme ne répondit rien. Elle lui demanda alors d'être discret, de ne rien en dire, de garder cela comme un secret entre eux. Elle lui expliqua lors que les voie du seigneur étaient impénétrables et qu'il ne fallait pas juger son prochain. Le jeune homme cependant ne retint que ceci: derrière un visage d'ange et une morale apparente pouvaient se terrer les excès les plus révoltants. Et pourtant, rien que de repenser à cette scène étrange il ne pouvait réprimer ses élans corporels.

Ses années de collèges passèrent alors et cet incident ne refit jamais surface. Il voyait toujours les allers et venus dans les couloirs, il voyait ses camarades de classe se pâmer à leur tour face à cette virginale enseignante, mais lui savait. Il savait qu'elle portait un masque, le pire de tous, celui de la bienveillance et de la gentillesse. Il rêvait de pouvoir un jour la gifler, de la secouer en lui hurlant ce qu'elle était, une pauvre catin lubrique, il souhaitait ardemment pouvoir hurler au monde entier que cette succube n'était pas l'ange qu'elle prétendait, mais il n'en fit rien, gardant tout pour lui, laissant le monde qui l'entourait s'aveugler des apparences. Inutile également pour lui de parler du directeur, lui qui vantait les "mérites de l'éducation morale", l'importance de se "comporter en homme et non en animal", tout sonnait faux désormais.

Ensuite la High School. Brillant, avec un nom respectable, il n'eut aucun mal à entrer dans celle de Gotham où l'élite du pays passait. Le jeune homme qui se formait arpentait une allure fière, de beau cheveux noir de jais, un regard sombre et une voix quasi hypnotique. Il connu là ses premiers frissons de passions, ses premières conquêtes, ses premières déceptions mais il découvrit surtout qu'à un homme de sa condition, rien n'était interdit. Un groupe se forma autour de lui, un groupe soi-disant dédié à la lecture de la poésie, façon "Cercle des Poètes Disparus" mais il se transforma rapidement. Les poètes laissèrent place à des femmes et des filles qui venaient tester la jouissance des participants. L'heure de l'ennui n'était plus pour lui. Il organisa, pour le "bien-être" de ses camarades un petit réseau de drogue et aida certaines de ses amies à rencontrer des hommes mûrs pour financer leur étude. Privée de toute considération morale sur les problèmes qui se posaient à lui, se souvenant que l'éducation morale était bonne à appliquer aux autres mais jamais à soi-même, il grava un premier sillon de malheur autour de lui. Ses études ne furent cependant jamais ralentie, et lorsque les affaires éclatèrent au grand jour, il parvint à faire accuser ses camarades qui revendaient sa marchandise, il critiquait les filles qu'il avait prostitué, se cachant derrière la respectabilité de son père. Et cela fonctionna. Il quitta le lycée avec les honneurs, laissant dans le caniveaux ceux et celles qui avaient osé l'approcher de trop près.

Il passa ensuite à l'université d'Harvard où il obtint son diplôme haut la main. Au sein de sa Fraternité, il découvrit la satisfaction que l'on pouvait ressentir à la pratique de la "violence consentante" comme on l'appelait pudiquement sur le campus. Mais les petits jeux de ses camarades l'ennuyèrent très rapidement. Il lui fallait plus que des cravaches, des cordes et d'infliger des fessées. Il voyait plus grand. Certains de ses proches prirent peur devant la violence qu'il déployait et tentèrent de le trahir. On retrouva deux d'entre eux énucléés dans un ravin, un troisième fut retrouvé dans la bibliothèque, rendu méconnaissable par les mutilations qu'on lui avait infligé et le dernier fut retrouvé crucifié la tête en bas, ses partie génitales dans la bouche. La mise en scène, l'ingéniosité des premières découvertes de ses capacités furent une délivrance. Le jeune homme féru de poésie trouva dans ces expressions cruelles et méthodiques la beauté que d'autres avaient cherché en contemplant un coucher de Soleil.

Le retour au domicile familial fut une rencontre entre deux mondes qui ne pourraient jamais se comprendre. Ses parents avaient tracés une ligne dans sa vie, lui avait dessiné un autre chemin. Ils devinrent gênant, il s'en débarrassa. Son père périt dans un accident de voiture, son associé fut accusé et la famille Sionis récupéra toutes les parts de la société sidérurgique, sa mère, elle, eut un sort moins doux. On la retrouva pendue à un réverbère de Gotham. L'autopsie révéla une "torture longue et atroce", des "traces de viols" et un crime "commis en bande". On retrouva quelques fautifs qui avaient laissé des traces ADN. Tous dirent que la femme avait été jetée d'un véhicule avec le papier "bon pour emploi" dessus. Les coupables, des délinquants sexuels déjà connus, finirent à Arkham.

Sionis fut maintenant seul dans son domaine, reprenant en main les affaires familiales, pouvant s'adonner à une collection qu'il avait entamé à l'université: celle des masques. Il adorait ces objets, leur symbolique, leur signification, la capacité qu'ils avaient à travestir les gens et leur donner une nouvelle prestance. Celui-là vous rendait triste, celui-ci joyeux, un autre vous effrayait... Il s'enticha notamment d'un masque noir, copie retravaillée d'un masque d'une tribu africaine. Il incarnait, disait la légende, une entité maléfique qui dévorait les âmes.

L'entreprise familiale tournait bien, mais les bilans comptables, les réunions et les cocktails l'ennuyaient. Il voyait dans Gotham poindre une nouvelle demande: celle de la drogue, des femmes, des armes, autant de marchés juteux, plus que la vente de poutre en acier, qui n'attendaient que lui. La loi pouvait bien parler, la morale pouvait bien réprouver, il était né dans un milieu où le profit régnait en maître, il avait été éduqué dans l'objectif d'être un grand de ce monde et avait apprit que la Société pouvait bien vous montrer son plus radieux visage, elle n'en entretenait pas moins une face cachée et détestable pour le commun des mortels. Aussi décida-t-il d'incarner une nouvelle force dans la mafia de Gotham et de l'Amérique, sa face la plus cruelle et la plus décomplexée.

On entendit parler de ce nouvel arrivant sous le nom de "Black Mask" et ses méthodes firent rapidement le tour de la ville, derrière son vocabulaire policé et ses manières, il déchaîna avec méthode l'enfer. Tandis que la mafia menaçait, tuait selon des règles et des méthodes plus ou moins tacites, le nouveau gang était plus violent et beaucoup plus théâtral. Pas de pardon, pas de seconde chance, une négociation échouait? On retrouvait une bande vauriens éparpillée dans les poubelles de la ville, une menace contre l'organisation? La famille de l'outrecuidant brûlait devant ses yeux et il finissait noyé. La police et la justice avait désormais un nouvel ennemi déterminé et pendant ce temps, le riche Roman Sionis blanchissait son argent avec son entreprise et allait de galas de charité en galas de charité, donnant même au bal de la police, un masque de bienveillance sur le visage...






♠Derrière l'écran♠


♠ Prénom: J.
♠ Age:28 ans
♠ Sexe: masculin
♠ Fréquence et présence et de réponse: Fréquence de réponse, au moins une fois par semaine, présence toute la semaine.
♠ comment avez vous connu DCCF ?:  Top-Site
♠ Un commentaire ?: Un jour les hommes de bien lèveront les yeux et verront que le monde qui les entoure n'est pas fait pour eux, il est fait pour les masques...


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Invité
Invité
Sam 19 Aoû - 10:16
Bienvenue Mister Sionis

Amuse toi bien parmi nous.


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Roman Sionis, alias Black Mask
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